Ventilation industrielle et traitement d’air hygiénique

Dans une usine, l’air n’est pas un service auxiliaire.
C’est un ingrédient. Il touche le produit, il traverse les zones, il porte l’humidité et les contaminants, et il pèse lourd sur la facture énergétique. On conçoit, on installe et on optimise des systèmes de traitement d’air hygiénique pour les industries agroalimentaires et manufacturières du Québec et de l’est du Canada depuis 1993.

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Respirez l’efficacité

La qualité de l’air est essentielle à la santé des employés et à la performance des équipements. Chaque milieu de production a ses propres contraintes. C’est pourquoi nous concevons des systèmes de ventilation sur mesure.

CAPTER À LA SOURCE, TRAITER L’AIR DE BOUT EN BOUT

La ventilation industrielle et le traitement d’air conditionnent la santé de vos équipes, la qualité de vos produits et la performance de vos procédés. Dans un atelier, l’air se charge vite de poussières, de fumées, de vapeurs et de particules fines issues des postes de travail. Ces sources de pollution finissent par dépasser les valeurs limites d’exposition et par encrasser vos équipements.

On aborde donc le traitement de l’air comme un ensemble complet, pensé à partir de la source. Le captage retient les poussières et fumées dès leur émission. Le dépoussiérage industriel et les filtres traitent les particules solides. Le charbon actif capte les composés gazeux et les odeurs. Un système de traitement bien dimensionné combine ces étapes selon la nature réelle de l’air industriel à assainir.

Le renouvellement d’air garantit un apport d’air neuf suffisant et une extraction maîtrisée. Il maintient une pression stable et une qualité d’air conforme dans chaque zone. Le chauffage et la climatisation s’intègrent au même dispositif pour tenir la température de travail sans gaspillage. La récupération de chaleur récupère l’énergie de l’air extrait et abaisse la facture, sans compromettre le débit.

Certains procédés créent des atmosphères explosibles : les zones ATEX imposent des équipements et des raccordements adaptés au risque. On conçoit alors une installation qui protège autant les personnes que la production.

De l’analyse des contaminants au choix des filtres, chaque décision découle d’une lecture précise de vos procédés et de vos contraintes. C’est cette approche intégrée, du captage au rejet, qui distingue une véritable ventilation industrielle avec traitement d’air intégré.

Nos solutions en ventilation industrielle et commerciale

Pourquoi choisir
Soteck-Clauger pour vos besoins en ventilation

Le cadre normatifdans lequel on travaille

La qualité de l’air en usine alimentaire est encadrée par des référentiels d’audit privés plutôt que par un règlement unique. Nos interventions sont conçues pour être défendables devant l’auditeur, pas seulement fonctionnel.

Référentiel Ce qu’il exige côté air
HACCP
Identification des dangers aéroportés par zone, et surveillance documentée des mesures préventives associées.
BRC Global Standard for Food Safety
Pression positive dans les zones de manipulation de produits à risque élevé, programme d’entretien documenté, et absence de transfert de contamination sur les récupérateurs de chaleur.
FSSC 22000
Maîtrise de la qualité de l’air dans les zones où des produits non protégés sont exposés, et gestion des condensats comme source potentielle de contamination.
ISO 14644
Classification de la propreté particulaire, pour les environnements de type salle blanche.
Côté travailleurs
Règlement sur la santé et la sécurité du travail, pour la captation des fumées, des poussières et des vapeurs de procédé.

Respirez mieux, produisez mieux avec Soteck Clauger

En traitement d’air industriel, chaque atelier a ses contraintes : poussières, fumées, vapeurs de procédé, zones ATEX. Un système de traitement efficace part des sources de pollution réelles. Il vise ensuite les valeurs limites d’exposition à respecter. On combine dépoussiérage industriel, filtres adaptés et charbon actif.

Le but : capter les particules fines comme les composés gazeux à la source. Le renouvellement de l’air ambiant se calcule selon les débits et la pression. Le chauffage et la climatisation s’intègrent au même ensemble. La récupération de chaleur limite alors la facture énergétique. On ne traite pas l’air industriel par morceaux, mais comme un tout, du captage au rejet.
Résultat : un milieu plus sain et des équipements protégés. Nos experts évaluent votre situation et mesurent vos poussières et fumées. Ils dimensionnent ensuite la solution qui tient vos objectifs.
Parlez-nous de vos procédés : on transforme vos contraintes d’air en performance mesurable grâce à une ventilation industrielle et  traitement d’air maîtrisée.

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Conformité + Performance énergétique :

Nos audits de flux d’air qualifient votre installation selon les normes canadiennes tout en identifiant des économies d’énergie. Un seul audit, deux gains mesurables.

Nos produits distinctifsen ventilation industrielle

Foire aux questions

1. Comment assure-t-on un traitement d’air hygiénique en agroalimentaire ?

En pilotant ensemble quatre variables : la température, l’hygrométrie, la pression entre les zones et la propreté de l’air.

Concrètement, cela veut dire une filtration en cascade dimensionnée par zone, une cascade de pression qui protège les zones sensibles, un contrôle de l’humidité relative mesuré en plusieurs points, et des équipements conçus pour être lavés.

Traiter une seule de ces variables donne une conformité de façade.
Consultez notre guide complet sur le traitement d’air

La ventilation déplace l’air, le traitement d’air en maîtrise les propriétés. Un système de ventilation assure le renouvellement et l’extraction. Un système de traitement d’air contrôle en plus la température, l’humidité, la pression et la propreté particulaire et microbiologique.
En agroalimentaire, la ventilation seule ne suffit jamais, parce que l’air touche le produit.

En pratique, trimestriellement ou semestriellement selon le contexte du site. Mais le meilleur déclencheur n’est pas le calendrier, c’est la pression différentielle mesurée à travers le filtre. Au Québec, et dans presque tout le Canada, la charge en particules varie fortement selon la saison : pollen et humidité l’été, particules fines de combustion et air très sec l’hiver. Un calendrier fixe remplace donc des filtres encore bons, ou en garde de colmatés.

C’est un relevé terrain qui mesure comment l’air circule réellement dans une usine, par opposition à ce que prévoyaient les plans. Il documente l’hygrométrie en plusieurs points par zone, les pressions différentielles entre zones, les classes de filtration en place, les débits réellement soufflés et le potentiel de récupération thermique. Il produit deux livrables : un état des lieux de conformité et un état des lieux énergétique.
Consultez l’article complet sur les GFA et les aspects concrets

Parce que l’air circule toujours du point le plus pressurisé vers le point le moins pressurisé. Une salle de production en pression positive par rapport aux zones adjacentes pousse l’air vers l’extérieur de la zone sensible, au lieu d’aspirer l’air des corridors, des quais et des zones de lavage. Les référentiels d’audit alimentaire l’exigent pour les zones de manipulation de produits à risque élevé.

Cela dépend entièrement de la zone. Une zone de production ambiante se situe généralement entre 50 et 65 %, une zone de conditionnement sec entre 40 et 55 %, une zone de transformation froide beaucoup plus haut. La règle qui ne change pas : au-delà de 70 % d’humidité relative, le risque de prolifération fongique augmente nettement. Et la mesure doit être faite en réseau, jamais en un seul point.

Il l’est dès que l’équipement se trouve dans une zone lavée fréquemment ou en contact avec l’air qui touche le produit. Un caisson standard se corrode sous les détergents alcalins et les désinfectants acides, et ses angles internes retiennent l’eau. Un caisson en inox AISI 304 ou 316L, sans angle mort et avec accès frontaux, se nettoie et s’inspecte sans démontage. Ailleurs dans l’usine, c’est une dépense inutile.
Consultez l’article sur nos produits Climinox

Elle l’est d’autant plus que les hivers sont longs : chaque mètre cube d’air neuf introduit doit être réchauffé, et chaque mètre cube extrait emporte de l’énergie déjà payée. La contrainte en agroalimentaire n’est pas la rentabilité, c’est le choix du récupérateur : il ne doit permettre aucun transfert de contamination entre l’air repris et l’air soufflé. La rentabilité réelle se calcule à partir d’un relevé de débits, pas d’un ratio théorique.

D’abord par la captation à la source, toujours plus efficace et moins énergivore que la ventilation générale. Ensuite par la technologie adaptée au composé : les laveurs d’air pour les gaz solubles, le charbon actif pour les composés organiques volatils en faible concentration et les opérations par lots. L’erreur la plus fréquente est d’installer un système qui ne cible pas la vraie nature du contaminant.

Il n’y a pas un règlement unique sur l’air, mais un empilement de référentiels d’audit. HACCP demande d’identifier les dangers aéroportés. BRC exige la pression positive en zone à risque élevé et un programme d’entretien documenté. SQF et FSSC 22000 imposent la documentation et la gestion des condensats. ISO 14644 s’applique aux environnements de type salle blanche. Côté travailleurs, c’est le Règlement sur la santé et la sécurité du travail.

Article rédigée en collaboration avec notre expert :
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Pierre-André Poirier Guay, ing.

Directeur Ingénierie & Innovation

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Pierre-André Poirier Guay, ing., Directeur Ingénierie & Innovation chez Soteck Clauger depuis 2006. Fort de plus de 20 ans en mécanique du bâtiment et procédés industriels, il transforme des besoins complexes en solutions performantes, durables et concrètement applicables.

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