Réfrigération d’aréna

Fiabilité, efficacité et tranquillité d’esprit, saison après saison.

Angle noire

Bien plus qu’un système de réfrigération

La performance d’un aréna se joue entre le froid, l’air, l’énergie et le contrôle. Nous maîtrisons les quatre.

Soteck Clauger conçoit, réalise, entretient et optimise votre installation comme un seul système.

De la qualité de la réfrigération de la glace à la récupération de chaleur, de la conformité à l’intervention 24/7, une même équipe demeure responsable de sa performance.

En bref:

La réfrigération d’aréna est le système industriel qui produit et maintient une surface de glace. Au Québec, elle fonctionne à l’ammoniac, au CO2 transcritique ou à un halocarbure en fin de vie réglementaire. Soteck Clauger conçoit, installe, entretient et démantèle ces systèmes depuis 2003, partout dans l’est du Canada.

2003 11 8 24/7

Notre première intervention dans un aréna

Arénas et centres sportifs en service actif
Régions du Québec desservies
Garde et intervention d’urgence

les sujets que vous trouverez sur cette page

Ce qui force la réfrigération d’aréna à changer au Québec

Un gestionnaire qui planifie aujourd’hui ne remplace pas un équipement… Il remplace une décision prise il y a quarante ans.

Le Québec compte environ 395 arénas (source 1), et personne ne sait exactement dans quel état se trouve leur réfrigération d’aréna. En 2022, le comité québécois sur le développement du hockey réclamait un audit complet du parc. Cet audit n’a jamais été publié.

Les données les plus fiables viennent de Ressources naturelles Canada. En 2013, 71 % des arénas québécois avaient plus de 30 ans et 62 % roulaient au R-22 (source 2). Treize ans plus tard, cette même cohorte franchit les quarante‑cinq ans. Or, un système de réfrigération d’aréna dure entre 20 et 30 ans selon le fluide.

Trois pressions réglementaires se referment en même temps sur la réfrigération d’aréna au Québec. Aucune des trois ne se règle par un simple budget d’entretien.

  • L’approvisionnement en fluide s’est refermé le 1erjanvier 2020, date depuis laquelle plus aucun R-22 vierge n’entre au Canada (source 3). Ce qui circule encore est du gaz récupéré, en volume décroissant et à prix croissant. Une fuite majeure devient alors un problème d’approvisionnement, et plus seulement de réparation.
  • Le calendrier fédéral des HFC ramène l’allocation de consommation à 60 % de la base pour 2024 à 2028, puis à 30 % pour 2029 à 2033 (source 4). L’approvisionnement sera donc coupé de moitié en 2029, alors qu’un système installé en 2026 roulera encore.
  • La règle québécoise à l’installation interdit depuis le 1erjanvier 2021 tout appareil neuf de 20 kW ou plus conçu pour un halocarbure de PRP supérieur à 1 500 (source 5). Cela exclut le R-404A, le R-507A et le R-410A, et toute réfrigération d’aréna tombe dans cette catégorie.

Règlement sur les halocarbures, RLRQ chapitre Q-2, r. 29, article 19

« Nul ne peut fabriquer, vendre, distribuer ou installer un appareil visé à l’article 18 conçu pour fonctionner avec un CFC ou un HCFC. Également, nul ne peut transformer ou modifier un tel appareil pour permettre son fonctionnement avec un CFC ou un HCFC. »

Dans la version en vigueur au 1er avril 2026, cela signifie qu’aucun système neuf au R-22 ne s’installe au Québec et qu’aucun système existant ne se convertit vers un autre HCFC. L’article 22 impose de plus une épreuve d’étanchéité annuelle, avec au maximum 15 mois entre deux essais.

Six phases, un seul responsable de votre réfrigération d’aréna

Une réfrigération d’aréna change de fournisseur trois ou quatre fois dans sa vie utile, et chaque changement fait perdre l’historique de l’installation.

Nous prenons en charge les six phases de la vie d’une réfrigération d’aréna. La personne qui dimensionne votre échangeur est aussi celle qui répond au téléphone à 3 h du matin. Nous devenons votre département réfrigération externe, sans les coûts fixes d’une équipe interne à l’année.

Étape Descriptif Actions / Expertises / Livrables

Étude et conception

Avant de proposer un système, on mesure celui qui est là.

Relevé de la salle mécanique et de la charge réelle

Analyse de la dalle, du réseau de piste et de l’isolation

Bilan énergétique glace, chauffage, ventilation et eau chaude

Comparatif NH3, CO2 et hybride sur 20 ans

Estimation budgétaire et scénarios par phase

Conception-réalisation

Nous soumissionnons en régime BSDQ sur les appels d’offres publics.

Plans et devis, approbation par la Régie du bâtiment

Salle mécanique, tuyauterie NH3 et CO2, ferblanterie

Panneaux électriques certifiés CSA et automatisation

Traitement d’air, déshumidification, ventilation d’urgence

Coordination avec l’architecte et l’ingénieur du propriétaire

Mise en service

La mise en service est un livrable, pas une formalité de fin de chantier.

Essais d’étanchéité, tirage au vide, charge contrôlée

Vérification des alarmes et de la ventilation d’urgence

Réglage des séquences et des points de consigne

Formation des opérateurs sur leur propre équipement

Remise du cahier de l’exploitant et des plans conformes

Exploitation et entretien

C’est ici que se joue le coût réel de votre glace.

Ouverture et fermeture de saison planifiées

Entretien préventif d’un aréna à l’ammoniac, sous contrat

Épreuve d’étanchéité annuelle conforme au règlement

Révision et reconditionnement des compresseurs

Garde 24/7 et intervention d’urgence sur fuite

Optimisation

Un système existant se modernise souvent sans être remplacé.

Audit énergétique Flash, une journée sur place

Récupération de chaleur en aréna vers gradins et eau

Contrôle avancé et mesure en continu dans MyPortal3E

Déshumidification et reprise des flux d’air

Montage du dossier de subvention et modélisation du ROI

Fin de vie

La phase dont personne ne parle, et celle qui expose le plus le propriétaire.

Récupération réglementaire du fluide par personnel certifié

Décontamination et purge des circuits

Démantèlement de la salle mécanique et de la tuyauterie

Registres et attestations pour le dossier du bâtiment

Revalorisation des composants récupérables

Cette continuité change tout le jour où il faut remplacer le système de réfrigération d’un aréna. Nous connaissons déjà la dalle, le réseau de piste et l’historique complet des pannes. Le relevé préalable prend alors quelques heures au lieu de plusieurs semaines.

Un seul partenaire, une seule imputabilité, un seul numéro à composer.

Réfrigération d’aréna à l’ammoniac, au CO2 ou en hybride : le choix se joue sur 20 ans

Les trois technologies sont défendables, et ce qui les départage tient à votre profil de charge thermique, à l’état de votre salle mécanique et à votre capacité d’investissement.

L’étude de CanmetÉNERGIE Varennes reste la seule modélisation publique indépendante de la réfrigération d’aréna au Québec. Elle porte sur l’aréna Camillien-Houde à Montréal, une glace de 3 733 m² exploitée neuf mois par année. Ses chiffres datent de 2013 et nous les présentons comme tels. Les écarts entre technologies restent valides, les coûts absolus ont bougé.

Configuration Réfrigération (kWh) Chauffage (kWh) Total (kWh) Écart

CO2 transcritique

291 100

90 500

381 600

-30 %

NH3 monobloc

407 000

77 100

484 100

-11 %

NH3 conventionnel (référence)

383 400

159 000

542 400

0 %

R-22 existant

550 200

469 300

1 019 500

+88 %

Consommation annuelle modélisée, réfrigération et chauffage combinés. Aréna de référence d’une glace, exploitation sur neuf mois. Source : Ressources naturelles Canada, CanmetÉNERGIE Varennes, 2013.

Le poste chauffage explique presque tout l’écart entre les configurations. Un système au R-22 brûle 469 300 kWh de chauffage, contre 77 100 kWh pour un ammoniac monobloc bien conçu. Le coût d’une réfrigération d’aréna ne vient pas du compresseur, il vient de la chaleur envoyée au condenseur pendant que des plinthes chauffent les gradins.

Ce qui départage vraiment les trois technologies de réfrigération d’aréna

Critère Ammoniac (R-717) CO2 transcritique (R-744) Hybride NH3/CO2

Potentiel de réchauffement planétaire

0

1

0 et 1

Durée de vie estimée

30 ans

25 ans

25 à 30 ans

Toxicité

Toxique, odeur détectable bien avant le seuil de danger

Non toxique, asphyxiant en espace confiné

Ammoniac confiné à la salle mécanique

Pression de conception

Modérée, tuyauterie acier standard

Élevée, jusqu’à 1 750 lb/po², acier inoxydable

Élevée côté CO2

Charge typique

Moins de 3 kg par tonne en conception récente, contre environ 9 kg sur les anciennes installations

Charge importante en circuit direct

Environ 350 lb de CO2, contre plus de 1 000 lb en direct

Surveillance réglementaire

Mécanicien de machines fixes, coût normalisé de 16 000 $ par année en 2013

Pas d’exigence équivalente de surveillance permanente

Selon la charge d’ammoniac résiduelle

Récupération de chaleur

Bonne, excellente en monobloc

Excellente, température de rejet élevée
Moins performante que le CO2 direct

Coût installé

Référence du marché

Plus élevé, composants haute pression

Le plus élevé à l’achat

Repères de conception. Les PRP, durées de vie et charges viennent de l’étude CanmetÉNERGIE 2013. Les pressions de service et contraintes d’exploitation viennent de la pratique courante et de CSA B 52:23.

Quand nous recommandons l’ammoniac

Salle mécanique conforme et bien ventilée, personnel formé, forte charge thermique à récupérer, horizon de 30 ans. Une réfrigération d’aréna moderne à faible charge n’a plus rien à voir avec un système des années 1980. Montréal l’a démontré sur son propre parc, où la charge par installation est passée de 5 000 lb en 2005 à environ 170 lb en 2010 (source 6).

Quand nous recommandons le CO2

Bâtiment sans local technique conforme, voisinage rapproché, fort besoin de chaleur à valoriser, absence de mécanicien de machines fixes. Le CO2 en aréna est établi au Québec depuis 2011, année de la première patinoire entièrement au CO2 (source 7). Nous entretenons déjà des ensembles CO2 transcritiques en service sur des glaces québécoises.

Quand nous recommandons l’hybride

Quand réduire la charge d’ammoniac devient l’enjeu politique dominant, sans pour autant sacrifier la récupération de chaleur. L’ammoniac reste alors confiné dans la salle mécanique, et le CO2 circule seul sous la dalle.

Nous ne vendons pas un fluide, nous défendons un scénario

Un fournisseur qui arrive avec sa technologie déjà choisie n’a pas regardé votre bâtiment. Nous remettons plutôt les trois scénarios de réfrigération d’aréna chiffrés sur 20 ans. Investissement, exploitation, entretien, surveillance réglementaire et valeur résiduelle y figurent tous.

Vous choisissez ensuite, et le conseil municipal a de quoi justifier ce choix devant ses contribuables.

On ne recommande pas une technologie qu’on n’a pas modélisée sur votre bâtiment.

Sécurité de l’ammoniac: ce que la loi exige du propriétaire

Une réfrigération d’aréna à l’ammoniac est une installation industrielle ouverte au public, et la CNESST comme la Régie du bâtiment la traitent exactement comme telle.

Le 17 octobre 2017, trois travailleurs sont morts à l’aréna Memorial de Fernie, en Colombie-Britannique. Un trou d’épingle dans un refroidisseur de saumure a laissé la saumure et l’ammoniac se mélanger. La tuyauterie s’est pressurisée jusqu’à séparer un raccord, libérant l’ammoniac dans un espace confiné. L’équipement avait 31 ans, pour une durée de vie normale de 20 à 25 ans, et son remplacement était recommandé depuis 2010 (source 8).

Technical Safety BC a publié 18 recommandations le 25 juillet 2018. WorkSafeBC a pointé des systèmes de santé et sécurité inadéquats et l’absence de mesures d’intervention. La province a ensuite inspecté ses 223 arénas, dont 181 fonctionnaient à l’ammoniac (source 9).

Le Québec n’a pas adopté d’ordonnance équivalente à celle de la Colombie-Britannique. Les obligations existent quand même, et elles pèsent sur le propriétaire du bâtiment autant que sur l’employeur.

Ce que la conformité d’une réfrigération d’aréna exige concrètement

  • CSA B 52:23 est en vigueur au Québec depuis le 1er février 2025 (source 10). Un système conçu sous B52-13 ou B52-18 fonctionne donc sous un code plus récent. Tout projet de remplacement doit se conformer à l’édition 2023.
  • La détection en continu se fait à deux seuils : la CNESST fixe la première alarme à 25 ou 35 ppm, et la seconde à 300 ppm au maximum, soit la concentration immédiatement dangereuse pour la vie (source 11).
  • Ventilation mécanique indépendante du local technique, en marche permanente si le local est en sous-sol. Déclenchement automatique au plus tard à 300 ppm, débits calculés selon les équations de CSA B52.
  • La protection respiratoire suit la norme CSA Z94.4, avec un masque complet à cartouches de 35 à 250 ppm et un appareil autonome obligatoire au-delà de 300 ppm ou en concentration inconnue.
  • Le plan de mesures d’urgence doit être documenté et exercé, une obligation qui découle des articles 51 et 56 de la Loi sur la santé et la sécurité du travail ainsi que des articles 34 et 35 du règlement (source 12). Le protocole québécois d’intervention prévoit l’appel au frigoriste dès 25 ppm et l’appel au 911 à 200 ppm.
  • Épreuve d’étanchéité annuelle sur toute composante contenant un halocarbure, avec au plus 15 mois entre deux essais. Un nouvel essai est requis entre le 30e et le 60e jour après réparation d’une fuite (source 5).
  • Cahier de l’exploitant à jour, avec plans, données techniques et registres d’intervention, accessible aux services d’urgence.

Un aréna qui a changé de gestionnaire trois fois n’a plus ses plans conformes

Nous le constatons régulièrement en visite de salle mécanique, dans les arénas comme dans les centres sportifs. Le plan de mesures d’urgence renvoie à une édition de norme périmée et le registre d’étanchéité est incomplet.

Personne dans l’équipe en place n’a assisté à la dernière mise en service. Le jour où un pompier réclame le cahier de l’exploitant, la municipalité découvre le trou. 

Reconstituer ce dossier fait partie de nos mandats d’entretien, et non d’un extra facturé à part.

La réfrigération d’aréna accapare la moitié de votre facture d’électricité

Un aréna d’une glace exploité neuf mois consomme jusqu’à 1780 MWh par année, dont 50 % pour la réfrigération et 30 % pour le chauffage.

Ces deux postes n’en forment en réalité qu’un seul. Le compresseur produit une chaleur à haute température qu’une réfrigération d’aréna mal configurée évacue directement au condenseur. Pendant ce temps, des plinthes chauffent les gradins et un chauffe-eau prépare l’eau de resurfaçage. Selon l’étude de 2013, 80 % des arénas québécois ont déjà un système de récupération (source 2). Beaucoup ne s’en servent que pour préchauffer l’eau chaude domestique.

 

Où va la chaleur récupérée dans un aréna bien configuré

  • Chauffage des gradins et des aires publiques, en radiant ou par la ventilation. Le profil de charge coïncide exactement avec celui de la production de glace.
  • Eau de resurfaçage, poste énergivore et récurrent, jusqu’à douze fois par jour en pleine saison.
  • Chauffage sous dalle, qui empêche le soulèvement par gel du sol sous une patinoire en exploitation continue.
  • Eau chaude domestique des vestiaires, la plus simple à raccorder et souvent la seule en service.
  • Régénération du déshumidificateur, ce qui referme la boucle entre la charge latente de la salle et la charge frigorifique.
  • Fonte de la neige de resurfaçage, en remplacement d’une fosse chauffée à l’électricité.

La récupération de chaleur en aréna réduit à elle seule plus de 40 % de la consommation et des coûts d’énergie (source 2). Chez Hydro-Québec, cette mesure est admissible jusqu’à 75 % des coûts. Une bonification de 10 % s’ajoute pour deux catégories de mesures combinées, et de 15 % pour trois (source 13).

 

L’humidité, l’autre moitié du problème

Une glace qui brumasse, des gradins qui suintent, un plafond qui dégoutte sur la surface. Ce sont des symptômes de charge latente, pas de puissance frigorifique insuffisante. Le réflexe habituel consiste à baisser la consigne de la dalle. Cela augmente la facture d’électricité sans jamais corriger la cause du phénomène.

Nous traitons donc l’air avant de toucher au froid. La charge latente retirée de la salle est une charge que le compresseur n’a plus à combattre. C’est le point de rencontre exact de nos deux métiers. Traitement d’air et réfrigération d’aréna relèvent chez nous de la même équipe et de la même salle mécanique. 

Peu de firmes couvrent les deux, et c’est pourtant là que se cachent les gains les plus faciles.

Ce qu’un projet d’efficacité rapporte à une municipalité québécoise

Au Complexe Sportif Candiac, les études financées par le Fonds municipal vert chiffrent jusqu’à 41 000 $ d’économies annuelles, soit 620 400 $ sur 20 ans, avec une réduction des GES de 84 %. Au Complexe Roméo-V.-Patenaude de la même ville, le calcul donne jusqu’à 17 231 $ par année et 82 % de réduction (source 14).

Chiffres tirés des études de faisabilité de la Ville de Candiac publiées par la FCM en 2024. Ils ne sont pas transposables tels quels à votre bâtiment. Ils donnent l’ordre de grandeur qu’une étude sérieuse permet de documenter.

 

Notre terrain en réfrigération d’aréna, c’est le parc existant

Nous ne sommes pas nouveaux dans les arénas. Nous sommes innovants et nous sommes un joueur fiable dans votre équipe. Voici exactement ce que montrent nos systèmes internes.

Le parc québécois est vieillissant, et c’est exactement là que nous sommes les meilleurs. Concevoir une réfrigération d’aréna neuve sur un terrain vide est un exercice d’ingénierie. Redonner trente ans de vie à une salle mécanique en service, entre deux saisons de hockey, sans annuler une seule heure de glace, en est un tout autre. Ce deuxième exercice est le nôtre depuis vingt-trois ans.

Notre plus ancienne relation de service en réfrigération d’aréna totalise 61 interventions et 267 heures de travail. Elle n’a jamais connu la moindre interruption d’une saison à l’autre depuis 2011. Le technicien qui se présente connaît donc l’installation avant même d’ouvrir la porte de la salle mécanique.

Sur le plan technique, nous reconditionnons les compresseurs Mycom à l’ammoniac en atelier comme sur site. Les modèles N4WA, N6WA, N8WA et C5-W06A sont documentés sur cinq arénas différents de notre portefeuille. Nous intervenons aussi sur les compresseurs à vis et sur les ensembles CO2 transcritiques en service. Nous soumissionnons enfin en régime BSDQ sur les appels d’offres publics de réfrigération d’aréna et de patinoire.

Derrière ces dossiers, il y a l’équipe de service de Soteck Clauger. Environ 1 500 interventions par année et une quarantaine de spécialistes : 14 frigoristes, 8 tuyauteurs, 6 ferblantiers, 6 électriciens, 4 ingénieurs et 2 soudeurs. Nous détenons les licences RBQ 8221-6458-2 et CMEQ. Un technicien se rend sur site en moins de 4 heures, en service 24 heures sur 24, et en moins de 3 heures avec un contrat de garde.

Trois choses qu’un installateur généraliste ne peut pas vous offrir

  1. Le froid et l’air dans la même équipe. La brume au-dessus de la glace se règle par le traitement d’air, jamais par le compresseur. Personne ne se renvoie la balle entre deux fournisseurs, parce qu’il n’y en a qu’un.
  2. La révision de compresseur en atelier. Nous démontons, reconditionnons et remontons nous-mêmes les Mycom à l’ammoniac. Un compresseur révisé coûte une fraction du prix d’un neuf et repart pour plusieurs années de service.
  3. L’engagement écrit sur la performance. Notre statut d’entreprise de services écoénergétiques nous oblige contractuellement sur les économies que nous déposons au dossier de subvention.

Demandez-nous nos références par phase de projet, et nous vous donnerons Des numéros de téléphone.

Questions fréquentes sur la réfrigération d’aréna

Ces questions sur la réfrigération d’aréna viennent de directeurs des loisirs, de responsables des travaux publics et d’opérateurs de surfaceuse. Les réponses sont exactement celles que nous donnons sur place.

appareil au HCFC, mais il n’interdit pas d’exploiter un système existant ni de le recharger. Vous n’êtes donc pas hors la loi avec votre installation actuelle.

Votre contrainte réelle est ailleurs, et elle est commerciale plutôt que légale. Depuis le 1er janvier 2020, plus aucun R-22 vierge n’entre au Canada. Le gaz encore disponible est récupéré ou régénéré, en quantité qui baisse et à prix qui monte. Le jour d’une fuite majeure, la vraie question devient l’approvisionnement, pas le coût de la réparation. Et si le système lâche, la loi vous oblige à changer de technologie, dans l’urgence et sans subvention.

Notre conseil : faites le relevé maintenant, pendant que vous choisissez encore le calendrier.

Oui, et c’est même souvent le meilleur rapport coût-bénéfice. Une réfrigération d’aréna dont la salle mécanique, la dalle et le réseau de piste sont sains gagne beaucoup sans changement de fluide. Reprise de la récupération de chaleur, contrôle avancé, variateurs de vitesse, remplacement du condenseur, correction de la déshumidification, révision des compresseurs.

La décision se prend sur l’état de la dalle et du réseau de piste, jamais sur l’âge du compresseur. Un compresseur se reconditionne, alors qu’une dalle fissurée avec un réseau corrodé ne se rattrape pas. C’est donc la première chose que nous regardons en visite de salle mécanique.

Nous documentons ensuite les deux scénarios côte à côte, sur un horizon de 20 ans incluant l’entretien et la surveillance. Dans plusieurs cas, la modernisation reporte le remplacement de dix ans à un cinquième du coût.

Sur un compresseur à pistons Mycom N4WA, N6WA ou N8WA, une révision mécanique complète en forfaitaire se situe généralement entre 10 000 $ et 30 000 $  de facon estimative. Le prix varie selon l’ampleur du reconditionnement et l’état des composants. L’intervention dure de 3 à 6 jours selon le modèle et le nombre de techniciens.

La fréquence dépend des heures de fonctionnement, jamais du calendrier. Un compresseur de réfrigération d’aréna qui roule neuf mois accumule bien plus d’heures qu’un équipement industriel saisonnier. Le suivi des heures et l’analyse d’huile servent à planifier la révision hors saison, quand la glace est déjà sortie.

Un remplacement complet par un compresseur neuf se compte en dizaines à centaines de milliers de dollars selon la puissance. C’est précisément pourquoi la révision planifiée coûte moins cher que la panne subie.

La fenêtre est courte et très disputée entre les entrepreneurs. La glace sort entre la fin avril et la mi-mai, puis elle remonte vers la mi-août. Un chantier majeur de réfrigération d’aréna doit tenir en entier dans cet intervalle. Or les manufacturiers de compresseurs et d’échangeurs livrent souvent en plus de trois mois.

Concrètement, un remplacement à réaliser l’été prochain se décide à l’automne précédent. Relevé et scénarios à l’automne, plans et devis et dépôt de subvention à l’hiver, appel d’offres au début du printemps. La commande des équipements à long délai suit immédiatement le résultat de l’appel d’offres. Les projets qui débordent de la fenêtre ont presque tous démarré en février.

Pour l’entretien courant, l’ouverture et la fermeture de saison sont les deux rendez-vous à planifier. Nous les inscrivons au contrat plutôt que de les traiter en appel de service.

Au Québec, cette exigence relève de la Loi sur les mécaniciens de machines fixes et du Règlement sur les installations sous pression. Le seuil et le niveau de certificat dépendent de la puissance et de la configuration de votre installation. La réponse exige d’avoir vu la plaque signalétique et l’approbation de plans.

Ce que nous pouvons dire, c’est que cette surveillance a un coût qui doit entrer dans la comparaison des technologies. L’étude de CanmetÉNERGIE de 2013 la normalisait à 16 000 $ par année. Pour une municipalité qui peine à recruter, le montant compte moins que la disponibilité de la personne.

C’est l’un des arguments qui font pencher certains dossiers vers le CO2, et nous chiffrons explicitement ce poste dans nos scénarios comparatifs.

La fermeture est la phase la moins encadrée dans les contrats, et celle qui expose le plus le propriétaire. Un système laissé en place avec sa charge reste une installation sous pression. Elle contient une substance toxique ou un halocarbure réglementé, dans un bâtiment que plus personne ne surveille de la même façon.

Le travail comprend la récupération réglementaire du fluide par du personnel certifié, avec les registres correspondants. Viennent ensuite la purge et la décontamination des circuits, le démantèlement de la salle mécanique et de la tuyauterie, puis la remise des attestations. Certains composants ont une valeur de revente qui réduit la facture nette.

Nous prenons ces mandats, y compris sur des installations que nous n’avons pas construites.

Presque jamais. La brume au-dessus de la glace et la condensation sur la structure sont des symptômes de charge latente. Il s’agit d’humidité que la ventilation laisse entrer et que rien ne retire. Baisser la consigne de la dalle aggrave le phénomène tout en augmentant la facture.

La correction passe entièrement par le traitement d’air plutôt que par la puissance frigorifique. Capacité et séquences de déshumidification, débits ajustés à l’occupation réelle plutôt qu’au maximum en continu, étanchéité de l’enveloppe et des portes. Il faut aussi gérer les apports lors des tournois, où l’affluence multiplie la charge humaine.

C’est l’interface exacte où nos deux métiers se rejoignent, dans un aréna comme dans un centre sportif multiglace. Voir notre expertise en ventilation et traitement d’air.

Soteck Clauger est une entreprise québécoise fondée en 1993 à Victoriaville. Bureaux à Victoriaville, Montréal et Trois-Rivières, filiale du groupe français Clauger depuis 2019. Plus de 110 experts en traitement d’air ultra-hygiénique, réfrigération industrielle NH3 et CO2, tuyauterie, électricité, automatisation et efficacité énergétique.

Nous facturons de la réfrigération d’aréna au Québec depuis 2003, dans huit régions administratives. Du Centre-du-Québec à l’Abitibi-Témiscamingue, de la Capitale-Nationale au Bas-Saint-Laurent, en passant par la Montérégie, Laval, la Mauricie et l’Estrie.

Un technicien intervient sur site en moins de 4 heures, en service 24 heures sur 24, et en moins de 3 heures avec un contrat de garde. Contactez-nous pour une visite de votre salle mécanique, sans engagement.

La réfrigération d’aréna au Québec en 8 faits

  1. Le Québec compte environ 395 arénas, dont 71 % avaient déjà plus de 30 ans en 2013. Sources : ministère de l’Éducation du Québec, 2022, et Ressources naturelles Canada, 2013.
  2. Aucun système neuf au R-22 ne peut être installé au Québec. Le Règlement sur les halocarbures l’interdit à son article 19, et il interdit aussi la conversion vers un autre HCFC.
  3. Depuis le 1erjanvier 2021, un appareil neuf de 20 kW ou plus ne peut viser un halocarbure de PRP supérieur à 1 Cela exclut le R-404A, le R-507A et le R-410A.
  4. L’ammoniac et le CO2 échappent entièrement au calendrier réglementaire, parce qu’ils ne sont pas des halocarbures, et leur potentiel de réchauffement planétaire est de 0 et de 1.
  5. La réfrigération d’aréna représente 50 % de la consommation électrique du bâtiment, et le chauffage 30 %. La récupération de chaleur réduit à elle seule plus de 40 % de la facture.
  6. La norme CSA B 52:23 est en vigueur au Québec depuis le 1erfévrier 2025, et tout projet de remplacement d’un système de glace doit désormais s’y conformer.
  7. Une réfrigération d’aréna à l’ammoniac exige une détection à deux seuils, une ventilation d’urgence indépendante et un plan de mesures d’urgence documenté. La responsabilité incombe au propriétaire du bâtiment autant qu’à l’employeur.
  8. Quatre programmes de financement restent ouverts en août 2026: Solutions efficaces et l’analyse énergétique d’Hydro-Québec, le Fonds municipal vert et ÉcoPerformance.

 

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Image de jonathan desmars

Jonathan Desmars

Responsable commercial et développement
Réfrigération industrielle & HVAC

Voir son profil complet

Près de vingt ans en réfrigération industrielle, de l’installation commerciale aux procédés agroalimentaires, pharmaceutiques et maritimes. Il a piloté chez Soteck Clauger le premier arrêt planifié sur condenseur à l’ammoniac et la première révision mécanique complète de compresseur en atelier. Il suit personnellement les dossiers de réfrigération d’aréna, de la première visite de salle mécanique jusqu’à la mise en service.

Page rédigée le 18 août 2026, avec des données réglementaires et des programmes de financement vérifiés à cette date.

Pour contacter Jonathan

conclusion et sources

Pour un aréna, une patinoire ou un centre sportif multi glace, le choix entre l’ammoniac NH3 et le dioxyde de carbone CO2 doit partir des besoins réels de l’installation, de son profil énergétique et du niveau de gestion des risques recherché. Ces réfrigérants naturels présentent chacun des avantages, mais aussi des enjeux distincts en matière de sécurité, d’exploitation, d’efficacité et de conformité.

Le choix du fluide frigorigène nécessite donc une analyse rigoureuse des risques liés au bâtiment, aux équipements, aux opérations et aux compétences disponibles pour assurer leur gestion. Chaque réfrigérant impose ses propres exigences : pression, ventilation, détection, entretien, formation et procédures d’urgence. Réduire le risque passe autant par la conception que par la qualité des pratiques opérationnelles.

Pour une municipalité comme pour d’autres installations industrielles ou récréatives, comparer les choix technologiques permet aussi d’anticiper l’évolution réglementaire, les coûts d’exploitation et la transition vers des fluides à plus faible impact environnemental. Avant de choisir, il faut donc considérer les performances attendues, les contraintes techniques, les risques et les besoins à long terme.

Cette approche permet de prendre une décision mieux adaptée aux réalités actuelles des systèmes de Réfrigération d’aréna NH3 et CO2.

Soteck Clauger conçoit, installe, entretient et démantèle des systèmes de réfrigération d’aréna au Québec et dans l’est du Canada depuis 2003. Intervention en moins de 4 heures, service 24 heures sur 24, licences RBQ 8221-6458-2 et CMEQ.

  1. Ministère de l’Éducation du Québec, Le hockey, notre passion. Rapport du comité québécois sur le développement du hockey, 2022, p. 37. Consulter le rapport
  2. Ressources naturelles Canada, CanmetÉNERGIE Varennes, Étude comparative de systèmes de réfrigération pour les arénas, 2013. Consulter l’étude
  3. Gouvernement du Canada, Règlement sur les substances appauvrissant la couche d’ozone et les halocarbures de remplacement, DORS/2016-137, article 38. Version à jour au 17 juin 2026. Consulter le règlement
  4. Idem, article 65.06, calendrier de réduction progressive des HFC.
  5. Gouvernement du Québec, Règlement sur les halocarbures, RLRQ chapitre Q-2, r. 29, articles 18, 19, 21.2 et 22. Version en vigueur au 1er avril 2026. Consulter le règlement
  6. Colleen O’Shea, How Montreal Made Ammonia Safe for Its Rinks, HPAC Magazine, 8 juin 2021. Lire l’article
  7. First CO2 System for Ice Rinks Installed in Quebec, Contracting Business, 19 mai 2011. Lire l’article
  8. Technical Safety BC, Fernie Investigation Report, Findings and Recommendations, 25 juillet 2018. Consulter le rapport
  9. WorkSafeBC, sommaire du rapport d’enquête, référence 2017160530032, août 2018. Consulter le sommaire. Ordonnance de sécurité SO-BP 2017-02 de Technical Safety BC, 22 décembre 2017.
  10. CETAF, Quand l’édition 2023 du Code sur la réfrigération mécanique entrera-t-elle en vigueur ?, 5 novembre 2024. Lire l’avis. Régie du bâtiment du Québec, Règlement sur les installations sous pression, article 6.
  11. CNESST, Systèmes de réfrigération fonctionnant à l’ammoniac. Mesures de prévention, 2e édition. Consulter le guide. Les seuils en ppm et les principes de ventilation restent valides. Les références normatives du guide sont antérieures aux éditions en vigueur.
  12. APSAM, Établir un plan de mesures d’urgence pour les arénas à l’ammoniac, publié le 27 avril 2015, mis à jour le 8 juillet 2026. Consulter la fiche
  13. Hydro-Québec, Solutions efficaces, guide de participation, volet moyennes et grandes entreprises, mars 2026. Consulter le guide. Offres pour les municipalités
  14. Fonds municipal vert, Fédération canadienne des municipalités, Fiche d’information : l’électrification dans le contexte de la rénovation des bâtiments municipaux au Québec, 2024. Consulter la fiche
  15. Fédération québécoise des municipalités, Constat du rapport sur les infrastructures municipales, 3 mars 2026, reprenant le rapport de l’Ordre des ingénieurs du Québec Agir maintenant pour éviter la f(r)acture de demain, 29 janvier 2026. Lire le constat
  16. Programmes de financement : PAFIRSPA, page mise à jour le 9 juillet 2026. Consulter. ÉcoPerformance, cadre normatif du 7 juillet 2026. Consulter. Fonds municipal vert. Consulter

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